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* From the Departments of Anesthesiology, Loma Linda University, Loma Linda, the University of California and the VA Medical Center,
San Diego, California, USA.
Address correspondence to: Dr. Daniel J. Cole, Department of Anesthesiology, Loma Linda University, Loma Linda, CA 92354, USA. Phone: 909-558-4475; Fax: 909-558-4143; E-mail: djcole{at}som.llu.edu
Objectif : Bien que les barbituriques soient considérés comme des protecteurs cérébraux, on en sait peu sur leur efficacité relative à réduire la lésion cérébrale ischémique. Nous avons comparé, chez un modèle d'occlusion de l'artère cérébrale moyenne (OACM), les effets relatifs de doses de thiopental, méthohexital et pentobarbital, capables de suppression totale et à 40 % (1,0 et 0,4) des bouffées du tracé électroencéphalographique (EEG), sur l'infarctus cérébral.
Méthode : Pendant l'anesthésie à l'isoflurane, l'OACM a été provoquée au moyen d'une craniotomie temporale. Trente minutes avant l'occlusion, les rats ont été randomisés et ont reçu un des médicaments suivants, thérapie maintenue tout au long de l'étude : 1,2 CAM d'halothane (n = 20), du thiopental (n = 20), du méthohexital (n = 20) ou du pentobarbital (n = 20). Les dix premiers animaux de chaque groupe barbiturique ont reçu une dose du médicament suffisante pour maintenir la suppression des bouffées du tracé EEG (35min1). Les dix animaux suivants de chaque groupe barbiturique ont reçu 40 % de la dose causant la suppression des bouffées. On a évalué la lésion cérébrale après 180 min d'OACM suivie de 120 min de reperfusion.
Résultats : Pour les animaux chez qui il y a eu suppression des bouffées du tracé EEG, le volume lésionnel (mm3, moyenne ± écart type) a été plus bas avec le thiopental (88 ± 14) qu'avec l'halothane (133 ± 17), le méthohexital (126 ± 19) ou le pentobarbital (130 ± 17) (P < 0,05). Pour une suppression à 40 %, le volume lésionnel a été moindre avec le méthohexital (70 ± 22) qu'avec l'halothane (124 ± 24), le thiopental (118 ± 15) ou le pentobarbital (121 ± 20) (P < 0,05).
Conclusion : Ces données contredisent l'hypothèse de longue date voulant que des doses comparables, au plan électrophysiologique, de diverses classes de barbituriques présentent une efficacité protectrice équivalente. Elles évoquent, par ailleurs, que des mécanismes de suppression métabolique différents, ou tout au moins additionnels, peuvent contribuer à l'effet protecteur des barbituriques.
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L. G. Kevin, E. Novalija, and D. F. Stowe Reactive Oxygen Species as Mediators of Cardiac Injury and Protection: The Relevance to Anesthesia Practice Anesth. Analg., November 1, 2005; 101(5): 1275 - 1287. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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R. Sasaki, K. Hirota, S. H. Roth, and M. Yamazaki Anoxic depolarization of rat hippocampal slices is prevented by thiopental but not by propofol or isoflurane Br. J. Anaesth., April 1, 2005; 94(4): 486 - 491. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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A Guha Management of traumatic brain injury: some current evidence and applications Postgrad. Med. J., November 1, 2004; 80(949): 650 - 653. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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A. W. Gelb, J. X. Wilson, and D. F. Cechetto Anesthetics and cerebral ischemia - should we continue to dream the impossible dream?/Les anesthesiques et l'ischemie cerebrale - poursuivre l'impossible reve? Can J Anesth, September 1, 2001; 48(8): 727 - 731. [Full Text] [PDF] |
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