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* From the Imaging Division, Lawson Health Research Institute; the Department of Medical Biophysics, and
the Division of Cardiology,
Faculty of Medicine and Dentistry, University of Western Ontario; and the Department of Nuclear Medicine and Magnetic Resonance,
St. Josephs Health Care, London, Canada.
Address correspondence to: Kerry Thompson, Imaging Division, Lawson Health Research Institute, 268 Grosvenor Street, London, Ontario N6A 4V2, Canada. Phone: 519-646-6000 ext. 64787; Fax: 519-646-6135; E-mail: kthompso{at}lri.sjhc.london.on.ca
Objectif : Comparer les effets fonctionnels et métaboliques prolongés de lanesthésie générale avec du propofol ou de lisoflurane chez un modèle canin dischémie/reperfusion.
Méthode : Nous avons mesuré, grâce aux techniques dimagerie par résonance magnétique (IRM), le métabolisme régional (spectroscopie IRM 31P) et la fonction systolique cardiaque (IRM 1H) tout au long dune occlusion de deux heures de lartère descendante antérieure et pendant dix jours de reperfusion. Vingt-deux beagles ont été répartis au hasard en deux groupes danesthésie générale : isoflurane et propofol (n = 10, n = 12 respectivement). LIRM avec injection dun agent de contraste a permis de mesurer la taille de linfarctus (% du ventricule gauche nécrotique) et des microsphères radioactives ont servi à déterminer le débit coronarien.
Résultats : Les paramètres du métabolisme cardiaque, enregistrés par les ratios de pH et de phosphate de grande énergie intracellulaires, nont pas été significativement différents entre les groupes pendant toute la durée du protocole. Comparé au propofol, lisoflurane a réduit la dépression de la fraction déjection (FE) du ventricule gauche pendant lischémie [isoflurane : 68,5 %± 4,2 %, propofol : 58,3 % ± 2,0 % des données de base (B) ; P = 0,04], le propofol a accéléré la récupération de la FE au jour trois (isoflurane : 63,9 % ± 4,3 %, propofol : 74,0 % ± 2,5 % de B ; P = 0,05). Au dixième jour, la FE était similaire dans les deux groupes, de même la taille de linfarctus (isoflurane : 15,7 % ± 3,0 %, propofol : 13,2 % ± 2,2 %). La normalisation de ces données, selon la région à risque (volume de tissu soumis à un faible débit sanguin pendant locclusion), réalisée pour évaluer les ratios dinfarctus na pas été significative non plus (isoflurane : 0,58 % ± 0,08 %, propofol : 0,54 % ± 0,07 %).
Conclusion : Au dixième jour, labsence de différence significative entre les deux anesthésiques laisse croire que toute dissimilarité apparente des effets cardiovasculaires précoces na été que de courte durée. Ces résultats indiquent que lisoflurane et le propofol produisent des effets cardiovasculaires prolongés équivalents à la suite dune ischémie/reperfusion.
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K. H. H. Lim, A. P. Halestrap, G. D. Angelini, and M.-S. Suleiman Propofol Is Cardioprotective in a Clinically Relevant Model of Normothermic Blood Cardioplegic Arrest and Cardiopulmonary Bypass Experimental Biology and Medicine, June 1, 2005; 230(6): 413 - 420. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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