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* From the Departments of Anesthesiology, Maisonneuve-Rosemont Hospital;
and the Faculty of Pharmacy, University of Montréal, Montréal, Québec, Canada.
Address correspondence to: Dr. Joanne Guay, Département danesthésie-réanimation, Hôpital Maisonneuve-Rosemont, 5415, boul. lAssomption, Montréal, Québec H1T 2M4, Canada. Phone: 514-252-3426; Fax: 514-252-3542; E-mail: joanne.guay{at}umontreal.ca
Objectif : Le but de cette étude est de comparer les concentrations danesthésiques locaux obtenues après perfusion continue avec un bloc du plexus lombaire par voie postérieure (Groupe PSOAS) à celles du trois-dans-un (Groupe FEM).
Méthode : Vingt-quatre patients ont été divisés au hasard en deux groupes égaux et ont reçu un bolus de 30 mL de ropivacaïne 0,5 % adrénalinée à 1:200 000 suivi dune perfusion de ropivacaïne 0,2 % à 12 mLh-1 pour 48 h via un cathéter placé selon lune ou lautre de ces deux techniques. Les concentrations de ropivacaïne ont été mesurées par chromatographie en phase liquide jusquà 48 h.
Résultats : Les concentrations moyennes de ropivacaïne sont plus élevées pour le groupe PSOAS à 15, 30 et 60 min (ANOVA, P < 0,0001), mais les aires de surface sous la courbe sont similaires pour les deux groupes (Groupe FEM: 452,4 ± 253,6, Groupe PSOAS: 433,4 ± 99,0 mgh-1L-1). Les concentrations maximales sont mesurées à 48 h et comparables: 2630,9 ± 1470,3 (Groupe FEM) et 2325,1 ± 604,2 ngmL-1 (Groupe PSOAS). Il ny a pas de corrélation entre les concentrations plasmatiques à 48 h et le poids corporel (r2 = 0,085, P = 0,21). Un patient du groupe FEM a atteint une concentration de 6201 ngmL-1.
Conclusion : Bien que lapproche postérieure engendre des concentrations précoces plus élevées, en perfusion continue, les deux techniques sont comparables quant à leur potentiel toxique. Une perfusion de ropivacaïne 0,2 % à 12 mLh-1 peut induire des concentrations potentiellement dangereuses si elle est maintenue pour 48 h.
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F. Altermatt, L. I. Cortinez, and H. Munoz Plasma levels of levobupivacaine after combined posterior lumbar plexus and sciatic nerve blocks. Anesth. Analg., May 1, 2006; 102(5): 1597 - 1597. [Full Text] [PDF] |
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B. M. Ilfeld and F. K. Enneking Continuous Peripheral Nerve Blocks at Home: A Review Anesth. Analg., June 1, 2005; 100(6): 1822 - 1833. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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S. Blumenthal, G. Ekatodramis, and A. Borgeat Ropivacaine plasma concentrations are similar during continuous lumbar plexus blockade using two techniques: pharmacokinetics or pharmacodynamics? Can J Anesth, October 1, 2004; 51(8): 851 - 851. [Full Text] [PDF] |
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I. Kaloul, J. Guay, C. Cote, and M. Fallaha The posterior lumbar plexus (psoas compartment) block and the three-in-one femoral nerve block provide similar postoperative analgesia after total knee replacement: [Le bloc du plexus lombaire par voie posterieure (loge du psoas) et le bloc du nerf femoral trois-en-un produisent une analgesie similaire apres une arthroscopie totale du genou] Can J Anesth, January 1, 2004; 51(1): 45 - 51. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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