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From the Department of Anesthesiology, University of Hirosaki School of Medicine, Hirosaki, Japan.
Address correspondence to: Dr. Kazuyoshi Hirota, Department of Anesthesiology, University of Hirosaki School of Medicine, Hirosaki 036-8563, Japan. Fax: +81-172-39-5112; E-mail: masuika{at}cc.hirosaki-u.ac.jp
Objectif : La prémédication avec un antagoniste H2 est fréquente enchirurgie pour contrôler le pH et le volume gastriques. Mais certains articles montrent que la médication à long terme peut entraîner une tolérance. Nous avons donc vérifié lefficacité dun antagoniste H2 préanesthésique (roxatidine orale) chez des patients qui reçoivent un traitement régulier avec un antagoniste H2 .
Méthode : Des patients de chirurgie réglée (48) ont été regroupés selon la médication : sans médication (groupe témoin), puis ceux qui reçoivent des antagonistes H2 pour moins de deux semaines (groupe
2 w), pour deux à quatre semaines (groupe 24 w) et pour plus de quatre semaines (groupe
4 w ; n = 12 chacun). Tous ont reçu de la roxatidine orale comme prémédication anesthésique. Le volume et le pH gastriques ont été mesurés après linduction de lanesthésie. Du sang artériel a été prélevé simultanément pour la mesure de la concentration plasmatique de gastrine par dosage immunoenzymatique.
Résultats : Nous avons observé une baisse du pH et une hausse du volume gastriques (mL) significatives chez les patients des groupes
2 w [6,50 ± 0,43 (NS) et 11,6 ± 10,3 (NS)], 24 w [4,77 ± 2,11 (P < 0,01) et 14,1 ± 10,8 (P < 0,05)],
4 w [2,32 ± 1,46 (P < 0,01) et 22,2 ± 14,2 (P < 0,01)] comparés aux patients témoins (6,35 ± 1,32 et 4,9 ± 4,7). Les concentrations plasmatiques de gastrine ont diminué avec le temps de médication et une différence significative (46 %) a été observée après un traitement de deux semaines. De plus, il y avait une corrélation significative entre le pH gastrique et les concentrations plasmatiques de gastrine (r = 0,43, P < 0,01).
Conclusion : Ces données suggèrent quun traitement régulier avec un antagoniste H2 pendant plus de deux semaines puisse produire une tolérance à ladministration préanesthésique dantagoniste H2.
This article has been cited by other articles:
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K. Hirota, M. Kudo, H. Hashimoto, and T. Kushikata The Efficacy of Preanesthetic Proton Pump Inhibitor Treatment for Patients on Long-Term H2 Antagonist Therapy Anesth. Analg., October 1, 2005; 101(4): 1038 - 1041. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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