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From the Department of Anesthesiology, Mayo Clinic College of Medicine, Rochester, Minnesota, USA.
Address correspondence to: Dr. Christopher M. Burkle, Department of Anesthesiology, Mayo Clinic, 200 First Street S.W., Rochester, Minnesota 55905, USA. Phone: 507-284-9695; Fax: 507-284-0120; E-mail: burkle.christopher{at}mayo.edu
Objectif : Établir, par une revue de la base de données dun seul centre, la fréquence des échecs à intuber par laryngoscopie directe, mesurer la morbidité et la mortalité associées et vérifier lusage et lefficacité dautres instruments dintubation.
Méthode : Les cas dintubation difficile par laryngoscopie directe à la clinique Mayo de Rochester ont été notés dans une base de données électronique selon une classification fonctionnelle : 0 = aucune difficulté ; 1 = difficulté légère à modérée et 2 = difficulté sévère exigeant souvent le recours à dautres techniques dintubation. Le nombre total dintubations a été déterminé pour une période de révision choisie et la fréquence des échecs à intuber par laryngoscopie directe a été établie. Un résumé analytique des données a permis de déterminer la morbidité et la mortalité associées, le succès des autres techniques et le taux dannulation.
Résultats : Du premier août 2001 au 31 décembre 2002, 37 482 patients ont eu une anesthésie générale et subi une laryngoscopie directe. Cent soixante et un patients (0,43 %) nont pu être intubés par laryngoscopie directe seulement. La morbidité associée à lintubation difficile comprenait une lésion des tissus mous/des dents (n = 8), un arrêt cardiaque peropératoire (n = 1) et une aspiration possible (n = 1). Trois patients ont dû être admis à lunité des soins intensifs. Il ny a pas eu de mortalité associée. Linstrument de remplacement le plus souvent utilisé a été le fibroscope flexible. Cinq annulations ont résulté de léchec à intuber avec dautres instruments.
Conclusion : Le taux imprévu déchec à intuber par laryngoscopie directe est essentiellement le même depuis les études antérieures. La morbidité est faible, mais une formation continue et un usage précoce dautres instruments réduiraient davantage les complications qui y sont associées.
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O. Hung and J. A. Law Advances in airway management Can J Anesth, June 1, 2006; 53(6): 628 - 631. [Full Text] [PDF] |
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