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* From the Wilson Center for Research in Education Faculty of Medicine;
the Department of Anesthesia, St. Michaels Hospital;
the Departments of Surgery, and
Anesthesia, Sunnybrook and Womens College Health Sciences Centre, University of Toronto, Toronto, Ontario, Canada.
Address correspondence to: Dr. Georges L Savoldelli, Department of Anesthesia, St. Michaels Hospital, 30 Bond Street, Toronto, Ontario M5B 1W8, Canada. Phone: 416-864-5071; Fax: 416-864-6014; E-mail: georges.savoldelli{at}utoronto.ca
Objectif : Les barrières à la formation fondée sur la simulation en enseignement universitaire supérieur et en formation continue pour les anesthésiologistes ne sont pas bien connues. Nous avons émis lhypothèse que le niveau de formation pouvait influencer lattitude face à ce type de formation et avoir un effet sur lutilisation de la simulation. Notre étude a été réalisée à luniversité de Toronto qui possède deux sites équipés de simulateurs de haute fidélité.
Méthode : Un questionnaire de 40 questions sur les expériences, les perceptions, les motivations et les barrières perçues de la formation par simulation a été distribué à 154 anesthésiologistes en réunion départementale. Les données ont été analysées par des statistiques descriptives et les liens entre les réponses par le test chi-deux ou une analyse simple de la variance.
Résultats : Le taux de réponses a été de 58 %. Les résidents avaient plus dexpérience de la simulation (96 %) que les spécialistes (58 %) et les boursiers (36 %), (P < 0,001 respectivement). Les résidents avaient aussi assisté à plus de sessions de simulation que les spécialistes et les boursiers (moyenne de 2,8 vs 1,05 et 1,04, P < 0,001 respectivement). Les résidents et les boursiers ont trouvé la simulation plus pertinente que les anesthésiologistes (88 % vs 65 %, P < 0,05). Parmi les répondants, 81 % ont reconnu au moins une barrière importante qui empêche ou limite la participation à des sessions de simulation. Les spécialistes ont perçu de multiples barrières significatives dont le «temps» et «les questions financières».
Conclusion : Le niveau de formation des anesthésiologistes influence lattitude face à la simulation et leurs perceptions de la formation par simulation. Les limites à un plus grand usage de la simulation, reconnues dans lenquête, pourraient servir à des interventions ciblées comme lorganisation dun cours, des incitatifs et des stratégies dinformations pour améliorer laccès à la simulation et son usage futur.
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