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* From the Department of Anesthesia and Perioperative Medicine,
School of Nursing, Faculty of Health Sciences, and the
Departments of Oncology and Clinical Neurological Sciences, Interdisciplinary Pain Program, University of Western Ontario, London, Ontario, Canada.
Address correspondence to: Dr. Patricia K. Morley-Forster, Room F 208, St Josephs Health Care, London, Ontario N6A 4L6, Canada. Phone 519-646-6000, ext 65065; Fax 519-646-6376; E-mail: pat.morley-forster{at}sjhc.london.on.ca
Objectif : On traite de plus en plus les douleurs non cancéreuses avec des substances opiacées ou non opiacées et, en chirurgie, on retrouve un nombre croissant de patients prenant de fortes doses dopiacés. Dans ce contexte, la prise en charge de la douleur représente souvent un défi et contribue au rôle grandissant de lanesthésiologiste en « médecine périopératoire ». Ces patients doivent être identifiés avant la chirurgie pour planifier la prise en charge de la douleur en période postopératoire. Lobjectif de cet article est de mettre à jour les éléments importants dans la prise en charge de la douleur non cancéreuse chez les patients qui reçoivent des doses élevées dopiacés et dautres médicaments/analgésiques adjuvants.
Source : Les articles publiés en langue anglaise de juin 1980 et mai 2006 ont été identifiés grâce à une recherche informatisée dans Medline avec les mots-clés « chronic pain », « opiod dependent » et « perioperative ». La même stratégie de recherche a été répétée et mise à jour avec Medline et Embase. Toutes les publications ont été retrouvées et leur liste de références a été fouillée pour repérer des documents additionnels.
Constatations principales : Même sil sagit dun problème fréquent pour les services de douleur aiguë, il y a peu de publi- cations sur ce sujet. Les thèmes principaux sont le concept déquivalence pour les opiacés, la tolérance et le rôle des médicaments adjuvants. On retrouve aussi limportance de la communication entre léquipe chirurgicale, le service de douleur aiguë et le patient, qui est souvent inquiet de la chirurgie annoncée à cause dexpériences antérieures déplaisantes à lhôpital où la prise en charge de la douleur laissait à désirer.
Conclusion : Les soins cliniques aux patients avec une dépendance aux opiacés peut constituer une tâche décourageante en période périopératoire. La formation des intervenants dans ce domaine doit être développée pour améliorer le pronostic et la satisfaction du patient.
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