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From the Departments of Critical Care Medicine, Medicine, and Community Health Sciences,* Faculty of Medicine, The University of Calgary, Calgary, Alberta; the
Canadian Council for Donation and Transplantation;
the Department of Neurology, Montreal Neurological Institute, McGill University, Montreal, Quebec; and the
Division of Critical Care Medicine, Department of Pediatrics, Montreal Childrens Hospital, McGill University Health Centre, Montreal, Quebec, Canada.
Address correspondence to: Dr. Christopher James Doig, Associate Professor, Rm EG23G Foothills Medical Centre, 1403-29th Street NW, Calgary, Alberta T2N 2T9, Canada. Phone: 403-944-1691; Fax: 403-283-9994; E-mail: cdoig{at}ucalgary.ca
Objectif : Les critères de mort encéphalique ont été décrits en 1968 et des directives canadiennes publiées en 1988. Un manque de cohérence internationale persiste dans le processus de détermination de la mort encéphalique. Nous voulions définir les pratiques auto-évaluées et les processus de détermination de la mort encéphalique parmi les médecins des unités de soins intensifs (USI) au Canada.
Méthode : Un formulaire denquête électronique a été envoyé aux membres de la Société canadienne de soins intensifs. Un instrument denquête a été élaboré, puis la présentation et le contenu ont été validés avant la distribution.
Résultats : Les 88 répondants (49 %), travaillaient dans des USI pour adultes et des USI pour enfants dhôpitaux tertiaires (universitaires) et communautaires. La plupart acceptent dans leur USI des patients dont la mort encéphalique a été déclarée. Mais 9 % refusent de le faire pour des raisons comme lutilisation inappropriée des ressources de lUSI (36 %) et un manque despace ou de personnel (32 % et 29 % des répondants respectivement). Les médecins dhôpitaux communautaires ont été moins nombreux à rapporter de politique institutionnelle de détermination de la mort encéphalique (46 % vs 78 % des médecins dhôpitaux de soins tertiaires). Presque tous les médecins (96 %) ont mentionné quil serait utile de réviser les normes nationales et la liste récapitulative à utiliser pour la détermination de la mort.
Conclusion : Près dun quart, et plus de la moitié, des hôpitaux tertiaires et communautaires (respectivement) au pays manquent de politique institutionnelle sur la détermination neurologique de la mort encéphalique. Les médecins dUSI sont intéressés à des normes nationales et à létablissement de processus pouvant améliorer la détermination clinique de la mort selon des critères neurologiques.
This article has been cited by other articles:
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D. J. Doyle Must the entire brain be dead to diagnose brain death? Can J Anesth, October 1, 2006; 53(10): 1061 - 1061. [Full Text] [PDF] |
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S. D. Shemie Brain arrest to neurological determination of death to organ utilization: the evolution of hospital-based organ donation strategies in Canada/De l'arret cerebral a la determination neurologique de la mort et a l'utilisation d'organes : l'evolution du don d'organes en milieu hospitalier au Canada. Can J Anesth, August 1, 2006; 53(8): 747 - 752. [Full Text] [PDF] |
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E. F. M. Wijdicks The clinical criteria of brain death throughout the world: why has it come to this?/Les criteres cliniques de mort encephalique a travers le monde : pourquoi en arriver la ? Can J Anesth, June 1, 2006; 53(6): 540 - 543. [Full Text] [PDF] |
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