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* From the Departments of Anesthesiology, CHU Brugmann-HUDERF; and the
Erasme University Hospital, Brussels, Belgium.
Address correspondence to: Dr. Philippe Van der Linden, Department of Anesthesiology, CHU Brugmann HUDERF, 4 Place Van Gehuchten, B-1020 Brussels, Belgium. Phone: + 32 2 477 3996; Fax: + 32 2 477 3345; E-mail: philippe.vanderlinden{at}chu-brugmann.be
Objectif : Les solutions colloïdes sont très utilisées pour prévenir ou corriger lhypovolémie chez les patients de chirurgie. Bien que plus efficaces que les cristalloïdes, elles sont plus chères et peuvent avoir des effets indésirables, en particulier quand elles perturbent le système hémostatique.
Méthode : La présente revue descriptive se concentre sur les effets de lalbumine et des colloïdes synthétiques sur les marqueurs biologiques de la coagulation et leurs conséquences cliniques.
Résultats : Tous les substituts colloïdaux plasmatiques nuisent aux mécanismes physiologiques de lhémostase, par un effet non spécifique corrélé au degré dhémodilution ou par des actions spécifiques de ces macromolécules sur la fonction plaquettaire, les protéines de la coagulation et le système fibrinolytique. Lalbumine a le moins deffet, alors que les dextranes et amidons hydroxyéthylés (AHE) de haut poids moléculaire (PM) ont les plus importants effets. La gélatine et lAHE de PM moyen qui présentent un ratio de substitution molaire faible ont des effets modérés et, probablement, comparables. Lusage de dextranes et dAHE de haut PM in vivo peut être associé à un saignement accru, tandis que les gélatines et les AHE de faible PM in vivo nont pas cet effet.
Conclusion : En général, les conséquences cliniques des effets biologiques des colloïdes sur lhémostase sont limités, pourvu que les règles de sécurité soient observées (dosage quotidien maximal, durée du traitement, état hémostatique du patient, conditions cliniques). Les effets peuvent être différents chez les patients qui ont des troubles hémostatiques héréditaires ou reliés à un traitement préopératoire antiplaquettaire ou anticoagulant. Dans ce cas, les solutions de cristalloïde, de gélatine ou même dalbumine devraient être préférées quand lhémodilution dépasse 30 % du volume du sang circulant.
This article has been cited by other articles:
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V. G. Nielsen and J. H. Levy Fibrinogen and Bleeding: Old Molecule New Ideas Anesth. Analg., October 1, 2007; 105(4): 902 - 903. [Full Text] [PDF] |
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