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* From the Transplantation Committee, Québec College of Physicians Montréal;
Directeur conseil, Conseil en Immobilisation et management Inc., Montreal,
Internal Medicine and Nephrology, McGill University Health Centre, Montréal,
Québec-Transplant; Montréal;
¶ Cardiothoracic Surgery, McGill University Health Centre, Montréal;
|| Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Montréal;
** Centre hospitalier de lUniversité de Montréal St-Luc, Montréal;

Centre hospitalier Universitaire de Québec, Québec City; Québec, Canada.
Address correspondence to: Dr. Réal Cloutier, Conseil en Immobilisation et Management Inc. 440, boul. René-Lévesque Ouest, bureau 1700, Montréal, Québec H2Z 1V7. Phone: 514-393-4563, ext. 326; Fax: 514-393-4598; E-mail: rcloutier{at}cim-conseil.qc.ca
Objectif : Devant lincapacité de répondre au nombre croissant de patients du Québec qui attendent une transplantation dorgane, nous avons cherché à déterminer le nombre de donneurs dorganes (DO) potentiels dans les hôpitaux de soins actifs.
Méthode : Une étude rétrospective de tous les patients décédés à lhôpital de soins actifs au Québec en 2000 a été entreprise. Les archivistes des hôpitaux ont fourni les statistiques et rempli les questionnaires sur chaque dossier après avoir appliqué les critères dinclusion et dexclusion.
Résultats : Il y a eu 24 702 décès parmi les 83 hôpitaux de soins actifs participants à létude. Lanalyse de 2 067 fiches répondant aux critères dinclusion a permis de recenser 348 DO potentiels (1,4 % des décès). Dans les hôpitaux qui noffrent pas de soins tertiaires pour traumas chez les adultes, le taux de donneur potentiel était de 0,99 % de tous les décès. Il y avait 4,5 fois plus de donneurs potentiels dans les centres de soins tertiaires pour polytraumatisés adultes. La mort neurologique a été formellement diagnostiquée chez 268/348 patients et loption du don dorgane discutée avec 230/268 familles. Il y a eu consentement pour un don dans 70 % des cas, mais après lévaluation, il ny a eu en fait que 125 donneurs au Québec en 2000 (18 par million de population).
Conclusion : La différence entre les donneurs potentiels et réels peut sexpliquer par certains facteurs dont le défaut de parler aux familles du don dorganes, le refus de la famille, lévaluation neurologique incomplète des patients et linaptitude médicale de certains donneurs consentants. Il y a matière à amélioration dans la façon didentifier les donneurs et dans la présentation aux familles du don dorganes comme choix de fin de vie.
This article has been cited by other articles:
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S. D. Shemie Brain arrest to neurological determination of death to organ utilization: the evolution of hospital-based organ donation strategies in Canada/De l'arret cerebral a la determination neurologique de la mort et a l'utilisation d'organes : l'evolution du don d'organes en milieu hospitalier au Canada. Can J Anesth, August 1, 2006; 53(8): 747 - 752. [Full Text] [PDF] |
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N. A. Tenn-Lyn, C. J. Doig, S. D. Shemie, J. Teitelbaum, and D. E. Cass Potential organ donors referred to Ontario neurosurgical centres: [Les donneurs d'organes potentiels diriges vers les centres neurochirurgicaux de l'Ontario]. Can J Anesth, July 1, 2006; 53(7): 732 - 736. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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