| HOME | HELP | FEEDBACK | SUBSCRIPTIONS | ARCHIVE | SEARCH | TABLE OF CONTENTS |
From the Departments of Anesthesiology and Pharmacology, Faculty of Medicine, Université de Montréal, Montréal, Québec, Canada.
Address correspondence to: Dr. Pierre Beaulieu, Department of Anesthesiology, CHUM Hôtel-Dieu, 3840 rue St-Urbain, Montréal, Québec H2W 1T8, Canada. Phone: 514-343-6338; Fax: 514-412-7222; E-mail: pierre.beaulieu{at}umontreal.ca
Objectif : Les propriétés analgésiques des cannabinoïdes ont été démontrées chez des animaux, mais leur rôle possible sur le contrôle de la douleur aiguë na pas été établi. Notre hypothèse voulait que la nabilone, analogue synthétique oral du cannabinoïde tétrahydrocannabinol, diminue la consommation de morphine, les scores de douleur, les nausées et les vomissements à la suite dune opération chirurgicale majeure.
Méthode : Dans une étude pilote de groupes parallèles, randomisée, à double insu et contrôlée contre placebo, les effets de deux doses de nabilone, 1 mg (n = 11) et 2 mg (n = 9), de 50 mg de kétoprofène (n = 11) ou dun placebo (n = 10), administrés à 8 h dintervalle pendant 24 h, ont été comparés. La consommation de morphine, les scores de douleur et les vomissements ont été notés après une chirurgie majeure. Les effets de la médication sur le patient étaient également étudiés.
Résultats : Quarante et un patients (moyenne dâge de 52 ± 2 ans) subissant une intervention gynécologique (46 %), orthopédique (44 %) ou autre (10 %) ont été recrutés. La consommation cumulative de morphine sur 24 h était similaire dans les quatre groupes, mais les scores de douleur au repos et au mouvement ont été significativement plus élevés dans le groupe nabilone 2 mg. Aucune différence intergroupe significative nest apparue quant aux épisodes de nausées et de vomissements, la qualité du sommeil, la sédation, leuphorie, le prurit ou le nombre et la sévérité des événements indésirables. Aucun incident sérieux na été enregistré.
Conclusion : Contrairement à notre hypothèse, une forte dose de nabilone, en présence de morphine administrée comme analgésie auto-contrôlée, est associée à une hausse des scores de douleur chez les patients qui subissent une chirurgie majeure.
Related articles in CJA:
This article has been cited by other articles:
![]() |
R. D. Hosking and J. P. Zajicek Therapeutic potential of cannabis in pain medicine Br. J. Anaesth., July 1, 2008; 101(1): 59 - 68. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
||||
![]() |
P. Beaulieu Non-opioid strategies for acute pain management Can J Anesth, June 1, 2007; 54(6): 481 - 485. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
||||
![]() |
E. de Medicis and J.-P. Tetrault Cannabinoids for postoperative analgesia? Can J Anesth, February 1, 2007; 54(2): 155 - 155. [Full Text] [PDF] |
||||
![]() |
O. Hung, M. E. Lynch, and A. J. Clark Cannabinoids and pain management/Les cannabinoides et le controle de la douleur. Can J Anesth, August 1, 2006; 53(8): 743 - 746. [Full Text] [PDF] |
||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| HOME | HELP | FEEDBACK | SUBSCRIPTIONS | ARCHIVE | SEARCH | TABLE OF CONTENTS |