| HOME | HELP | FEEDBACK | SUBSCRIPTIONS | ARCHIVE | SEARCH | TABLE OF CONTENTS |
,
,



,
,

* From the Division of Hematology, St. Michaels Hospital, University of Toronto, Toronto; the
Canadian Blood Services, the
Departments of Medicine and Health Policy, Management and Evaluation, University of Toronto, Toronto; the
Division of General Internal Medicine, University Health Network; Toronto; the
|| Department of Anesthesia, St. Michaels Hospital and University of Toronto, Toronto; the
¶ Baycrest Centre for Geriatric Care, the
** Departments of Psychiatry and Health Policy Management and Evaluation, University of Toronto, Toronto; the

Ottawa Health Research Institute Clinical Epidemiology Programme,Ottawa; and the

Geriatrics Program, Toronto Rehabilitation Institute, Toronto, Ontario, Canada.
Address correspondence to: Dr. Nadine Shehata, St. Michaels Hospital, 30 Bond Street, Queen Wing, 2-065c, Toronto, Ontario M5B 1W8, Canada. Phone: 416-864-5128; Fax: 416-864-5127; E-mail: shehatan{at}smh.toronto.on.ca Conflicts of interest: None declared.
Objectif : La variation entre les hôpitaux en ce qui touche aux pratiques transfusionnelles a été précédemment décrite, mais la proportion de cette variation imputable aux hôpitaux ne la pas encore été. Lobjectif de ce compte-rendu était de quantifier la variation entre les hôpitaux dans les pratiques transfusionnelles périopératoires de globules rouges chez les patients subissant un pontage aortocoronarien (PAC).
Méthode : Nous avons utilisé un concept détude transversale en nous basant sur des questionnaires pré-testés et auto-administrés envoyés à tous les anesthésiologistes et les chirurgiens cardiaques pratiquant des PAC au Canada.
Résultats : Des réponses ont été reçues danesthésiologistes des 32 centres hospitaliers et de chirurgiens cardiaques de 30/32 sites (94 %). Une variation imputable à lhôpital a été observée dans les seuils damorce de transfusion choisis (P < 0,0001). Chez les patients ayant une chirurgie PAC sans complication, la gamme de seuils transfusionnels entre les hôpitaux pour les scénarios de cas peropératoire et postopératoire allait de 61 à 80 g·L–1 et de 64 à 80 g·L–1, respectivement. Lhôpital était responsable de 20 % de la variation dans la pratique transfusionnelle peropératoire et postopératoire. Le reste de la variation était imputable au médecin lui-même. Laffiliation universitaire et le nombre de cas chirurgicaux effectués à lhôpital nont pas constitué de facteurs significatifs ayant un impact sur les seuils de transfusion choisis.
Conclusion : Cette étude est la première à quantifier la variation dans les pratiques de transfusion de globules rouges selon les médecins eux-mêmes et lhôpital. La variation attribuée à lhôpital est significative. Lexplication pour la variation dans les décisions de transfusion liées à lhôpital doit être approfondie afin daméliorer la pratique de la transfusion.
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| HOME | HELP | FEEDBACK | SUBSCRIPTIONS | ARCHIVE | SEARCH | TABLE OF CONTENTS |