| HOME | HELP | FEEDBACK | SUBSCRIPTIONS | ARCHIVE | SEARCH | TABLE OF CONTENTS |

* From the Department of Anesthesiology and Pain Medicine, and the
Division of Anatomy, University of Alberta, Edmonton, Alberta, Canada.
Address correspondence to: Dr. Ban C.H. Tsui, Department of Anesthesiology and Pain Medicine, 8-120 Clinical Sciences Building, University of Alberta, Edmonton, Alberta T6G 2G3, Canada. Phone: 780-407-8861; Fax 780-407-3200; E-mail: btsui{at}ualberta.ca
Objectif : La stratégie exceptionnelle qui consiste à utiliser des modèles cadavériques pour enseigner les blocs échoguidés a été décrite précédemment pour les blocs des membres supérieurs et inférieurs. Ce compte-rendu fait état des parallèles entre limagerie pertinente au balayage du tronc sur des cadavres ou des sujets vivants. La variation inter-individuelle entre les sujets (particulièrement dans le cas des blocs périduraux) est également prise en compte pour lexercice des techniques échoguidées ou écho-assistées pour le tronc et le rachis.
Éléments techniques : Les images par ultrason prises à partir dune machine portable avec sonde à déphasage courbe C60 5-2 MHz ou avec sonde à déphasage linéaire HFL38 13-6 MHz ont été obtenues du balayage du tronc dun cadavre adulte de sexe masculin et ont été comparées avec des images par ultrason ou résonance magnétique dun volontaire adulte de sexe masculin.
Observations : Léchographie au milieu de la colonne sur le plan transversal/coronal a procuré une vue densemble de la colonne vertébrale, alors que le balayage effectué avec une orientation médiane à latérale utilisant un plan longitudinal/sagittal a permis de localiser lune après lautre les apophyses épineuses, articulaires et transverses. Au niveau de la colonne thoracique, un balayage latéral longitudinal plus poussé permettra didentifier les structures costales avec les extrémités des côtes alternant avec le tissu ligamentaire hyperéchogène des articulations costovertébrales. Léchographie pratiquée sur un sujet vivant sur le plan paramédian longitudinal pourrait être utilisée aux niveaux thoracique et lombaire de la colonne pour saisir la fenêtre optimale par ultrason de lespace péridural. Les limites principales de léchographie pratiquée sur un cadavre, particulièrement lorsquon visionne lespace péridural, sont la rigidité tissulaire et le manque de flexibilité au niveau de la colonne.
Conclusion : La pratique sur des cadavres pourrait constituer une option de formation viable pour exercer léchographie et léchoguidage de laiguille pour les blocs nerveux pratiqués au niveau du tronc et dans lespace péridural. La formation peut se faire dans un environnement pré-clinique sans stress, sans contrainte de temps ni inconfort possible pour le patient.
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| HOME | HELP | FEEDBACK | SUBSCRIPTIONS | ARCHIVE | SEARCH | TABLE OF CONTENTS |