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Du Groupement dAnesthésie et de Réanimation Chirurgicale, Centre Hospitalier Universitaire de Tours, Tours, France.
Adresser la correspondance à: Dr Franck Hamard, Service danesthésie réanimation chirurgicale, Centre hospitalier universitaire de Tours, 2 boulevard Tonnelé, 37000 Tours, France. Téléphone : 02 47 47 38 10 ; Télécopieur : 02 47 47 46 60; Courriel : hamardf{at}voila.fr
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Methods: 17 consenting and unpremedicated patients, who showed criteria for difficult intubation (score developed by Arné et al.
11), were monitored and received supplemental oxygen. Propofol was administered by TCI, with successive targets of 0.6 and 1 µg·mL1, while the RS was evaluated: if = 3, LMA intubation was attempted, if < 3 the TCI was increased by steps of 0.2 µg·mL1 until an RS of 3 was reached. Local anesthesia (lidocaine 5%) of the oropharynx was carried out at 0.6 and 1 µg·mL1, together with local anesthesia of the nasopharynx at 1 µg·mL1. A standardized questionnaire evaluated memory of and satisfaction with the technique (score/10) on postoperative day 1.
Results: The LMA was inserted in 100% of cases and intubation was successful in 16 out of 17 cases (one failure). The propofol target concentration to obtain a RS of 3 was 1.25 ± 0.07 µg·mL1. Amnesia occurred as soon as the target concentration of propofol exceeded 1 µg·mL1. The patients found the technique very satisfactory (median satisfaction score = 9.4/10). Incidents of coughing or nausea were observed in 47% and 5% of cases respectively. There was no oesophageal intubation and no desaturation (Sp02 < 95%).
Conclusion: Propofol administered by TCI to achieve a RS of 3 allows conscious intubation to be performed through a LMA under satisfactory conditions. A LMA could be a possible alternative to a "conscious" fibroscopy.
| Introduction |
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Lorsque lintubation difficile est prévisible, la technique recommandée actuellement par la conférence dexperts de la Société Française dAnesthésie et de Réanimation de 1996 (SFAR) est lintubation vigile sous fibroscope.4 Lintubation vigile sous masque laryngé FastrachTM (MLF ; Fastrach, Laryngeal Mask Company, Henley-on-Thames, UK) peut être une technique alternative.5 Chez le patient endormi, il a été montré que cette technique pouvait se substituer à la fibroscopie.612 Lintubation vigile avec le MLF a été décrite sous sédation associant le midazolam et le fentanyl; mais les protocoles utilisés nétaient pas standardisés, et ne précisaient pas le vécu du patient (satisfaction ou inconfort).13,14
Lintubation vigile nécessite une sédation pour limiter linconfort du patient et faciliter la procédure. Le propofol injecté initialement en bolus de 1 mg·kg1 puis en entretien à 1 mg·kg1·h1 a été recommandé en 1994 par la SFAR pour les intubations difficiles sous fibroscope.15 Aujourdhui, le propofol peut être administré à objectif de concentration (AIVOC), permettant destimer la concentration au site effet, celle-ci étant mieux corrélée à leffet clinique.1618 Ce mode dadministration est adapté pour la réalisation dune sédation vigile car il permet la titration et le maintien dun effet clinique stable.
Le but de notre étude prospective ouverte a été dévaluer, chez des patientes ayant des critères dintubation difficile (score développé par Arné et coll.
11),3 lutilisation du propofol en mode AIVOC pour lintubation vigile (score de Ramsay à 3) avec le MLF.
| Méthodes |
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Le jour de lintervention, aucune prémédication à visée anxiolytique ou sédative na été donnée. Une demi-heure avant lintervention toutes les patientes ont reçu 400 mg de cimétidine effervescent. A larrivée au bloc opératoire, il a été mis en place une voie veineuse périphérique, un monitorage associant un électrocardioscope, un appareil de mesure automa-tique de la pression artérielle non invasive et un oxymètre de pouls. Après une préoxygénation de trois minutes, une oxygénation au masque facial avec une FIO2 égal à 100 % a toujours été réalisée du début de la procédure à lintubation.
La sédation a été débutée par ladministration iv de propofol grâce à une seringue électrique (Master-TCITM, Frésenius Vial, Brezins, France) programmable à laide dun logiciel intégré (DiprifusorTM) pour obtenir un score de Ramsay à 3 [SR 3 (patient somnolent avec réponse rapide après stimulation verbale)] ; (Annexe 1 disponible comme "Additional Material" sur le site www.cja-jca.org). Deux concentrations cibles successives ont été atteintes systématiquement, 0,6 puis 1 µg·mL1.
Pour chacune, un état stable dau moins deux minutes a été maintenu. Au palier de 0,6 µg·mL1, une anesthésie locale de loropharynx a été réalisée par dix pulvérisations de lidocaïne 5 %. A la concentration cible de 1 µg·mL1, une anesthésie du nasopharynx et de loropharynx a été pratiquée avec le même anesthésique local, associé à des inspirations et expirations profondes. Aucune anesthésie spécifique de la glotte, du larynx ou de la trachée nétait faite en dehors de lutilisation dinspirations et dexpirations profondes lors de lanesthésie du nasopharynx. À la concentration cible de 1 µg·mL1, si le SR < 3, ladministration de propofol était poursuivie en progressant par paliers de 0,2 µg·mL1 jusquà obtenir un SR 3. Dès ce niveau de sédation atteint (concentration cible
1 µg·mL1), linsertion du MLF a été réalisée par un anesthésiologiste ayant déjà lexpertise de sa pose (> 40 poses de MLF sous AG ).
Un MLF numéro 3 a été utilisé pour les patientes de moins de 60 kg et un numéro 4 pour les autres. Le MLF a été inséré semigonflé, puis il était connecté à un dispositif associant un capnographe monté sur filtre antibactérien et un ballon souple du circuit accessoire du respirateur avec un débit doxygène de 4 à 6 L·min1. Son bon positionnement a été authentifié par lintermédiaire du capnographe, de la spirométrie et de lobtention dune ventilation spontanée calme sans toux ni nausée. Lintubation au travers du MLF a été réalisée en faisant progresser la sonde dintubation lors de linspiration. La sonde était préalablement connectée à un capnographe et à une source doxygène. Lintubation orotrachéale était détectée par lapparition de capnogrames identiques, persistant sur trois cycles respiratoires successifs. La ventilation était alors vérifiée et lAG pratiquée. Lablation du MLF a été effectuée sous AG. En cas déchec dinsertion du MLF ou dintubation au travers de celui-ci, lintubation a été réalisée sous fibroscopie avec le même seuil de sédation (SR 3). En cas de nausées ou de toux au moment de linsertion du MLF, celui-ci a été immédiatement retiré. Une fois la patiente à nouveau calme et après une minute doxygénation, une nouvelle tentative dinsertion a été réalisée.
Tout au long de létude, les variables suivantes ont été enregistrées : la durée totale de la procédure, le temps dinsertion du MLF, la concentration cible de propofol nécessaire pour obtenir un SR 3 et les incidents liés à cette procédure.
Ces incidents possibles étaient : des épisodes de nausées ou de vomissements lors de linsertion du MLF, une toux lors de lintubation orotrachéale, une intubation oesophagienne, un épisode de désaturation défini par une saturation transcutanée en oxygène (SpO2) < 95 % ainsi que toute modification de fréquence cardiaque, pression artérielle systolique ou diastolique supérieure à 30 % de la valeur initiale.
Le lendemain de lintervention, un observateur indépendant a interrogé lensemble des patientes à laide dun questionnaire standardisé (Annexe 2 disponible comme "Additional Material" sur le site www.cja-jca.org) sur la mémorisation spontanée et évoquée des différentes étapes de la procédure (ponction veineuse, anesthésie locale de loropharynx puis du nasopharynx, insertion et intubation au travers du MLF) ainsi que sur la satisfaction globale de la technique anesthésique. La satisfaction a été évaluée par une note entre 0 et 10, et en demandant à chaque patiente si elle souhaiterait bénéficier de la même technique en cas de nouvelle intubation. Pour toutes les patientes, la ponction veineuse a servi dévénement témoin avant ladministration de propofol.
Les résultats ont été présentés en moyenne ± DS avec les extrêmes sauf pour le score de satisfaction exprimé en médiane (extrêmes).
| Résultats |
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Une seconde tentative dinsertion du MLF a été nécessaire chez deux patientes, lune à la suite dun épisode de nausée consécutif à la première introduction et lautre pour repositionnement du MLF qui sest soldé par deux échecs conduisant à une intubation sous fibroscope.
La durée moyenne de la procédure a été de 29 ± 2 min [2050 min] avec un temps nécessaire pour linsertion du MLF de 34 ± 6 sec.
Létude de la mémorisation a montré une amnésie plus importante pour la mémorisation spontanée par rapport à la mémorisation évoquée. Une concentration cible de propofol de 1,25 ± 0,07 µg·mL1 a procuré une amnésie constante lors de linsertion et de lintubation (Tableau II
).
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Dans notre travail, des incidents liés à la technique à type de toux et de nausées ont été observés respectivement dans 47 % (8/17) et 5 % (1/17) des cas. Il ny a eu aucune intubation oesophagienne, ni de vomissement ni de désaturation (SpO2 < 95 %). La SpO2 moyenne durant lensemble de la technique a été de 98 %. Des maux de gorge ont été signalés dans 23 % des cas. Par ailleurs, ladministration de propofol en mode AIVOC aux concentrations utilisées na pas entraîné de variations significatives des variables hémodynamiques (Tableau III
).
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| Discussion |
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Nous avons utilisé le score développé par Arné et coll.3 pour sélectionner les patientes possiblement difficiles à intuber (Annexe 3 disponible comme "Additional Material" sur le site www.cja-jca.org). Dans ce type de population, un score supérieur à 11 expose à un risque de difficulté majeure dintubation avec une spécificité de 94 % et une sensibilité de 96 %.3 Dans notre étude, le score médian supérieur à 13 justifiait une intubation "vigile" en ventilation spontanée. Ces patientes présentaient toutes au moins trois critères prédictifs dintubation difficile connus, comme le Mallampati 3 ou 4, la distance thyro-mentonière inférieure à 65 mm, louverture de bouche inférieure à 30 mm, et une limitation de la flexion extension du rachis cervical inférieure à 100°. Dans la seule étude évaluant lintubation "vigile" via le MLF dans lintubation difficile prévisible, un score multifactoriel avait été utilisé.13
La prise en charge de lintubation difficile est codifiée en France depuis 1996 par une conférence dexperts de notre société nationale (SFAR).4 La fibroscopie est la méthode de première intention lorsque lintubation difficile est prévue. Une sédation "vigile" est souvent nécessaire pour le confort du patient et de lopérateur. Cette sédation doit impérativement respecter la ventilation spontanée et minimiser le risque dinsuffisance respiratoire aiguë. Ceci implique une évaluation permanente du niveau de sédation. Le score de Ramsay, initialement validé en réanimation, a été utilisé en anesthésie pour évaluer le niveau de sédation lors dune anesthésie locoré-gionale.19 Dans notre travail, nous avons choisi comme objectif un SR 3, seul niveau de sédation compatible avec une intubation "vigile" via le MLF.13 Pour obtenir ce niveau de sédation, nous avons utilisé le propofol en mode AIVOC à des concentrations cibles croissantes. Les autres protocoles de sédation "vigile", évalués dans le cadre de lintubation "vigile" via le MLF, utilisaient une association midazolam-fentanyl en titration associée à une anesthésie locorégionale de loropharynx.13,14 Le propofol nous a semblé être un meilleur choix car il présente lavantage de pouvoir être administré en mode AIVOC, de posséder des propriétés sédatives et amnésiantes, et de permettre si besoin une réversibilité rapide de leffet.
Ladministration en mode AIVOC permet de réaliser une titration de la sédation et dobtenir une bonne corrélation entre, à la fois les concentrations calculées par le logiciel, les concentrations plasmatiques et les concentrations au site effet.20 La réalisation dans notre étude de deux paliers de concentrations a permis dobtenir progressivement un SR 3 sans jamais le dépasser. Ces paliers expliquent que la durée globale de procédure soit plus longue (28 min) que celle réalisée sous midazolam-fentanyl (10,8 min).13,14 De plus, lajustement de la sédation est facilité par les propriétés pharmacologiques du propofol qui permettent une réversibilité rapide de ses effets à larrêt de ladministration.21 Comparée au midazolam, la réversibilité de la sédation sous propofol est en effet plus rapide.21 Nous avons choisi une concentration cible initiale de propofol pour lintubation via le MLF de 1,0 µg·mL1 en se basant sur les résultats de deux études concernant la sédation "vigile" (SR 2) en complément dune anesthésie locorégionale, où les concentrations cibles médianes étaient de 0,9 et 1,1 µg·mL1.19,22 Les études utilisant le propofol pour lintubation vigile ne permettaient pas de définir une concentration cible. En effet, elles ne précisaient pas le score de sédation nécessaire et utilisaient des protocoles dadministration (boli itératifs, perfusion continue) induisant des concentrations mesurées ou cibles variables, de 0,5 à 2,2 µg·mL1.23,24 Dans notre travail, la concentration cible moyenne de propofol permettant lintubation "vigile" via le MLF a été supérieure (1,25 ± 0,07 µg·mL1) à celles rapportées pour lanesthésie locorégionale.19,22 Cela est dû à un niveau de sédation nécessaire plus élevé (SR 3), et au plus jeune âge de nos patientes. En effet, pour un niveau de sédation donné, les concentrations cibles de propofol sont dautant plus élevées que le sujet est plus jeune.19,25,26
Outre la titration de la sédation, ladministration du propofol en mode AIVOC a aussi permis dobtenir une stabilité hémodynamique (Tableau III
), comme cela avait déjà été observé pour la sédation lors dune anesthésie locorégionale.19 Cette stabilité hémodynamique observée lors de ladministration en mode AIVOC du propofol a été aussi notée pour lAG, comparé à linjection iv manuelle ou sans objectif de concentration.27 Dans notre travail, labsence de variation de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque lors de linsertion et de lintubation via le MLF peut être liée à la réalisation de lanesthésie locale de lensemble de loropharynx comme cela a déjà été montré pour la fibroscopie.28
Lamnésie induite par le propofol est intéressante pour le patient lors de lintubation vigile via le MLF, qui reste un geste nociceptif.29 Pourtant, elle na jamais été évaluée précisément dans les études concernant lintubation vigile que ce soit par fibroscopie ou MLF. Dans un travail concernant lintubation vigile sous fibroscopie, dans lequel les patients recevaient 0,05 mg·kg1 de midazolam en prémédication et du rémifentanil en sédation pour lintubation, 40 % des patients conserveraient un inconfort lors de la fibroscopie.30 Dans notre travail, aucune patiente na signalé cet inconfort car il existe une amnésie complète de lintubation. Lamnésie nous a permis ainsi dobtenir un score médian de satisfaction correct et équivalent à celui relevé dans létude de Villeret et coll. (9,4/10 vs 10/10).19 Lensemble des patientes se disait prêtes à accepter le même type de sédation pour une nouvelle intubation. Lamnésie apparaît pour des concentrations de 0,6 à 0,8 µg·mL1.31,32 Dans notre étude, la mémorisation évoquée avait disparu dans 53 % des cas pour la concentration cible de 0.6 µg·mL1 et dans 100 % des cas lorsque cette concentration dépassait 1,0 mg.Ml1 (1,25 ± 0,07 µg·mL1). Lamnésie est donc concentration dépendante (Tableau II
) comme lavaient déjà montré Villeret et coll.19 Cependant, cette amnésie a nécessité des concentrations cibles plus élevées dans notre étude, car nos patientes étaient plus jeunes (68 ± 2 ans vs 73 ± 7 ans).19 Lamnésie serait indépendante du niveau de sédation.29 Dans notre travail, nous avons seulement noté que lobtention dun SR 3 saccompagnait toujours dune amnésie.
Lintubation vigile via le MLF a déjà été décrite dans la littérature sous forme de cas rapportés33,34 et dans deux études prospectives incluant respectivement 15 et 31 patients.13,14 Ces travaux ont évalué uniquement lefficacité et la faisabilité de lintubation vigile via le MLF, mais nont pas étudié la mémorisation ou la satisfaction des patientes. Les pourcentages de succès dinsertion et dintubation au premier essai étaient respectivement de 80 % et de 81 %,13,14 mais Shung et coll.13 observaient dans 13 % des cas des épisodes de désaturation inférieure à 90 %. Dans notre travail, les pourcentages de succès dinsertion sont comparables (88 % au premier essai, 94 % au deuxième). En revanche, nous navons pas observé dépisode de désaturation (SpO2 < 95 %). Cette absence de dépression respiratoire est sans doute dépendant du protocole de sédation. En effet, Shung et coll.13 ont utilisé lassociation midazolam-fentanyl en titration iv. Ce protocole paraît moins satisfaisant que le nôtre car la titration de lhypnotique est moins précise et il utilise du fentanyl, un dépresseur respiratoire.
La place du MLF par rapport à la fibroscopie pour lintubation vigile a déjà été étudiée. Lintubation via le MLF sous AG comparée à lintubation vigile orotrachéale sous fibroscopie aboutit au même poucentage de succès dintubation (100 % dans les deux groupes).8 Actuellement, une seule étude prospective randomisée a comparé lintubation vigile à la fois sous fibroscopie et via le MLF, mais en dehors du cadre de lintubation difficile.14 Elle notait une efficacité similaire avec les deux techniques (80 % au premier essai), mais avec une intubation plus rapide via le MLF (104 ± 65 sec vs 158 ± 115 sec). Les résultats de cette étude demandent à être confirmés dans le cadre de lintubation difficile, en précisant le score de sédation, la tolérance, la mémorisation et la satisfaction des sujets.14
En conclusion, notre étude montre quen cas dintubation difficile prévue, le propofol en mode AIVOC permet une sédation progressive et semble être adéquat pour réaliser lintubation "vigile" via le MLF dans des conditions satisfaisantes de confort et de sécurité. Lamnésie est constante avec ce protocole de sédation (SR 3), ce qui permet aussi dobtenir une excellente satisfaction des patientes.
En cas dintubation difficile prévisible, le masque laryngé FastrachTM pourrait donc être une alternative potentielle à la fibroscopie pour réaliser lintubation vigile en conservant la ventilation spontanée. Ceci nécessiterait cependant des études comparatives spécifiques.
| Footnotes |
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Accepted for publication May 19, 2004. Revision accepted January 19, 2005.
| Références |
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This article has been cited by other articles:
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T. M. Cook, M. Asif, R. Sim, and J. Waldron Use of a ProSealTM laryngeal mask airway and a Ravussin cricothyroidotomy needle in the management of laryngeal and subglottic stenosis causing upper airway obstruction Br. J. Anaesth., October 1, 2005; 95(4): 554 - 557. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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